Après le test d'environ 1000 disquettes, j'ai enfin pu effectuer une grosse mise à jour de la galerie French Autographs avec l'ajout d'une bonne centaine de screenshots avec les signatures des plus fameux (et parfois des plus fumants) crackers français. Même si cela a été laborieux, le jeu en valait la chandelle ! En la parcourant, vous pourrez y retrouver au hasard et pour la petite histoire :

 

 

  • quelques namekillers pris la main dans le sac comme Kebra Le Rat, qui en re-signant le crack de Kung Fu Master remplace bien le nom du groupe (Defcon 4) originel mais oublie de virer les pseudos des vrais crackers : Richard Shift et Donald Duck  !
  • l'ignoble signature sur Spy vs Spy par Dupont/Dupond (curieusement d'actualité 25 ans plus tard) car on ne voit même plus le titre du jeu !
  • un gros doute concernant une signature de crack pour Little Computer People, le "notice en catalog" semblant bel et bien provenir de la version de Lot et The Mad Mechanic !
  • une version d'I,Damiano, où le pseudo de Mister Z n’apparaît pas (ou plus) sur l'écran de copyright alors que le disque est encore tagué à son nom !
  • la grosse poilade générale sur Hold-Up ! où chacun y a été de sa petite moquerie envers le pauvre Softman.
  • sur Run for It, une des premières apparitions du célèbre Godfather (étrangement crédité comme membre du Baby Crack Gang).
  • la vraie fausse team du Clean Crack Band au grand complet en intro de Crime Wave.
  • l'attachement des crackers à leur ville avec Paris Associations of Crackers bien sûr, mais aussi Marseille Association of Crackers (avec le même gars - The Crack - qui a dû déménager entre temps...) et le Bayonne Crack Gang.
  • l'incroyable Donkey Kong que l'on retrouvait quasiment dans toutes les collections de disquettes de l'époque avec toujours le même crack par Le Shadock (qui lui ne pompait pas) ! Rare de systématiquement retrouver la même version d'un soft partout. Je dois au moins l'avoir en 5 exemplaires maintenant...
  • le grand retour (gagnant ?) de Kebra le Rat sur Tennis Championship. Vu ses faits d'armes sur Kung Fu Master, peu de doute quant à l'origine du crack...

Tout ceci n'est bien sûr que parfaitement anecdotique car l'essentiel est ailleurs : la qualité indéniable d'une scène underground qui n'avait rien à envier aux US ! Et cette galerie, encore en construction (et qui risque de l'être encore longtemps vu que l'exhaustivité sera très difficile à atteindre) n'est qu'un bien modeste hommage rendu à tous ceux qui ont contribué à l'épopée Apple II en France !