Avant de commencer, j'invite tous ceux arrivés ici un peu par hasard, à bien relire le titre de l'article avant d'aller plus loin : ce test du Kobo est essentiellement axé sur son utilisation avec des fichiers PDF. Et qui plus est, des PDF provenant pour la plupart de scans de vieux livres ou magazines et donc au format graphique (la lie des PDF quoi...). Il ne sera pas du tout question de la lecture d'eBooks. Il y a déjà suffisamment de tests du Kobo by Fnac (ou Kobo Touch c'est le même...) sur le Net  traitant de ce sujet, vous devriez trouver votre bonheur.  Cet article ne se veut donc pas exhaustif ni dans la présentation des possibilités ni dans l'énumération des défauts du Kobo. C'est juste un complément sur un point souvent abordé en coup de vent par les tests pro. Maintenant que les présentations sont faites, let's go !

"L'iPad du pauvre"

Voici en ces termes exacts la réaction de ma fille quand elle a aperçu le Kobo pour la première fois. C'est vrai qu'il ne paye pas de mine avec son plastique un peu cheap et son logo mochouille. Puis à l'allumage, avec son écran gris tristounet, l'impression pour le quidam qui s'est fait baratiné à la Fnac par un vendeur, puni sur le stand Kobo, est forcément à des années lumières du déballage d'une tablette dernière génération. Haut les cœurs les amis ! Justement, le Kobo n'est pas une tablette et encore moins un iPad. Et heureusement, car on ne l'a pas acheté pour ça !

Mais alors pourquoi se compliquer la vie à vouloir utiliser une liseuse pour lire des PDF ?

La première est purement mercantile : le prix. À 99 euros (si adhérent Fnac, 129€ sinon), on est bien loin des 489€ demandés pour le premier des iPad 2. Je l'avoue : j'ai pitoyablement raté toutes les occasions d'acquérir une HP Touchpad quand elles ont été bradées à 99€. Je me suis alors peu à peu intéressé aux liseuses, en m'auto-convaincant que finalement, ce ne serait pas si mal...

Ce qui nous amène au second critère déterminant : le confort de lecture et la non-fatigue oculaire grâce aux écrans E-Ink, le Kobo étant équipé du modèle Pearl (non, rien à voir avec le cybermarchand vendant des pantoufles USB). Pour moi qui aime bien lire quelques pages avant de m'endormir, éviter l'agression des écrans rétro-éclairés est un argument qui fait mouche.

À partir du moment où l'on s'oriente vers une liseuse, pourquoi un Kobo et pas, par exemple, un Kindle ou un Cybook qui sont dans la même gamme de prix ? Ici encore, deux raisons principales :

  • l'écran tactile du Kobo, gros avantage par rapport au Kindle. Je savais qu'en visionnant essentiellement des PDF, je serais amené sur un écran de cette taille à zoomer et dé-zoomer fréquemment. J'ai pensé que le tactile apporterait un plus. Le Cybook aussi est tactile mais la technique utilisée n'étant pas la même, visiblement on y perd en contraste (dû à la couche supplémentaire sur la dalle).
  • la présence du port microSD. Les PDF sont généralement lourds. Je ne voulais pas me retrouver rapidement à l'étroit avec uniquement la mémoire interne de la liseuse.

Prise en main

J'avais lu un peu partout que le Kobo était léger (accusant 185g sur la balance), j'ai tout de même été surpris au premier contact car finalement je ne le trouve pas si léger que ça... Attention je n'ai pas dit "lourd" hein. Encore une fois, rien à voir avec une tablette. Et à l'usage, on se rend compte que finalement, ce n'est absolument pas gênant. Côté finition, par contre, c'est plutôt bof je trouve.  Certains sont en extase devant le dos "matelassé", perso, ça me laisse froid. Quant au plastique de façade, il fait cheap comme déjà dit mais en plus mon exemplaire est légèrement boursouflé à un endroit et il a même un petit accro. Bon c'est vrai, je suis tatillon. Et ces deux petits défauts sont à peine visibles. Vérifiez quand même le votre...

Une fois qu'on allume la bête, ce qui surprend tout de suite, c'est le gris clair général du fond d'écran. Ceux qui s'attendent à un blanc immaculé seront déçus. Par contre l'affichage est net, le noir ressort finalement bien sur le gris. Je rappelle pour info qu'il faut une source lumineuse pour utiliser ce type d'écran ! Par contre, comme pour un bouquin, aucun souci pour lire en plein soleil (oui, j'ai réussi, en ce mois de décembre bien pourri, à trouver deux petites minutes de soleil pour vérifier).

En ce qui concerne la réactivité générale, que ce soit pour le déplacement dans les menus, ou pour à peu près tout le reste d'ailleurs, il va falloir bien comprendre que là encore, ce n'est pas une tablette. On ne se précipite pas en tapant partout sur l'écran. On lui laisse le temps de finir la précédente action avant d’enchaîner la suivante. On s'y habitue relativement bien (même si, lors des premières utilisations, un Lexomil ou deux pourront aider, quand le Kobo vous tapera sur les nerfs par sa lenteur).

Branchement et transfert de fichiers

Le Kobo se branche (et se recharge) en USB. Pas de chargeur indépendant, c'est vendu en option. Je parlais de microSD plus haut, j'en avais justement une sous la main de 32 giga qui ne me servait à rien. Et là, première vraie galère. Bon il faut dire aussi que la mienne ayant un partitionnage particulier, j'ai donc dû passer par un utilitaire pour ne retrouver qu'une seule grosse partition de 32 giga sous Windows (Paragon Partition Manager fait bien le boulot pour ceux que ça intéresse). Mais ensuite, malgré un formatage FAT32 depuis Windows, la carte restait désespérément invisible, insérée dans le Kobo. Il a fallu utiliser le logiciel spécifique de la SD Association pour reformater ma carte et qu'elle soit enfin reconnue correctement par le Kobo. On comprend pourquoi Google cherche à se débarrasser de ce format sous Android...
Ah au fait, ne cherchez pas dans la partie Informations techniques du menu Paramètres, vous ne trouverez aucune trace de votre carte mémoire (même parfaitement opérationnelle). Il faut checker directement sous Windows si vous avez bien deux périphériques supplémentaires de détectés : un pour le Kobo en lui-même (et sa mémoire interne) et un second en temps que lecteur amovible. Vous pourrez alors transférer directement, vers l'un ou l'autre, vos fichiers depuis Windows.

Il est possible d'avoir des sous-répertoires pour organiser un peu tout ça. Enfin en apparence, car au niveau du Kobo en lui-même, tout se retrouvera en vrac dans la partie "Bibliothèques". Quand on commence à avoir plusieurs dizaines d'ouvrages, on doit alors naviguer dans de multiples écrans, le tout par l'intermédiaire du menu (l'écran tactile n'étant pas utilisable pour ce genre de choses).

Heureusement, plusieurs petites fonctionnalités viennent un peu limiter la casse :

  • les 5 derniers documents ouverts apparaissent sur l'écran d'accueil. Enfin je crois, car à chaque nouveau transfert de fichiers vers le Kobo, on a l'impression d'assister un peu aux chaises musicales. On retrouve alors un peu par hasard 5 titres qui ont visiblement réussi à choper une chaise, quand la musique (ou le transfert) s'est arrêtée...
  • la très bonne fonction Recherche permet de localiser rapidement un ouvrage. Et avec le clavier tactile, c'est un vrai plaisir que de l'utiliser (ceux qui ont un Kindle comprendront).
  • le système de Favoris qui permet de marquer certains ouvrages de la bibliothèque et ainsi de les retrouver plus facilement par la suite.

Bref, ceux qui sont organisés s'en sortiront, les autres, pas vraiment aidés par le système, galéreront pour retrouver leurs petits. D'autant plus que pour les PDF, le Kobo se base sur les tags du fichier pour sa base de données. Pour ne pas vous retrouvez avec une librairie remplie de noms bizarres, pensez à retagger correctement vos PDF avant transfert. Car depuis le Kobo, il sera ensuite impossible d'éditer les noms apparaissant dans la bibliothèque.

Je n'ai même pas envie de parler de Kobo Desktop, le logiciel officiel de synchronisation/transfert pour gérer son Kobo by Fnac. Lui non plus ne s'occupe pas de la carte SD. Et il est inutilisable pour la gestion des PDF. Au final, il ne m'aura réellement servi qu'au premier allumage pour l'enregistrement du Kobo et la mise à jour.

À propos de mise à jour, d'après un développeur Kobo intervenant sur le forum Mobileread, il n'y a aucune raison technique particulière pour que les updates du Kobo Touch ne soient pas immédiatement disponibles aussi pour le Kobo by Fnac. Juste le temps sans doute d'y incorporer l'ignoble image de fond que l'on se farcit quand le Kobo est en veille ou éteint...

Pour la gestion des fichiers (et plus généralement de sa bibliothèque), on peut également utiliser Calibre, le fameux logiciel d'eBooks Management, diffusé en Open Source. Lui au moins reconnaît la carte microSD et sait envoyer les PDF vers le Kobo. Par contre, impossible par son intermédiaire de renommer les fichiers déjà sur le Kobo ou de modifier leurs tags.

Vous l'aurez compris, pour un usage exclusivement basé sur la lecture de PDF (et donc la gestion de ce type de fichier), rien ne vaut le déplacement manuel. Je ne suis pas en train de dire que Calibre (ou même Kobo Desktop) sont mauvais, juste que pour cette utilisation spécifique, ils n'apportent pas de véritables plus.

La lecture de PDF

Ne faisons pas durer le suspens plus longtemps. Que vaut le Kobo pour les PDF ?

Et bien je n'ai pas de réponse tranchée à cette question. Cela fait maintenant dix jours que je l'utilise. J'avoue que les premières heures, on passe plus de temps à se battre avec l'affichage, et obtenir une page enfin lisible est une vraie victoire, à telle point qu'on se fout totalement de ce qu'elle contient ! Un comble... Puis avec le temps, on finit par prendre le coup de main et les choses s'arrangent.

Alors bien évidemment, non, on ne peut pas afficher une page A4 qui soit directement et entièrement lisible avec le Kobo (sauf si vous avez 15/10ème à chaque œil et à ce rythme, vous ne les garderez pas longtemps...). Mais ça, on le savait. Sur un écran de 6 pouces, c'était une évidence.

Est-ce que le zoom est alors suffisamment bien foutu pour permettre une lecture vraiment confortable ? Dans l'absolu, là encore c'est non ! Il souffre de plusieurs défauts. Pour commencer, ne vous attendez pas à un zoom multi-touch à la iPad avec deux doigts (repétez après moi : ce n'est pas une tablette !). Pour Minority Report, on repassera.

Si on veut un zoom spécifique, il faut passer par le menu et déplacer un curseur. Et une fois en mode zoom, le tap classique sur l'écran pour changer de page, et bien ne fonctionne plus !
Car effectivement, au début l'approche (naïve) que l'on tente, c'est de trouver manuellement le meilleur zoom de façon à faire prendre à la page le maximum de l'écran. En effet, sur les scans de docs techniques, il y a souvent de copieuses marges autour du texte en lui-même. L'idée première est donc de zoomer pour centrer la partie à lire et ensuite de passer de page en page en gardant ce zoom prédéfini. Oubliez ! Car cela ne marche pas ! On ne peut pas changer de page directement. Il faut se déplacer jusqu'au bord de la page zoomée pour, enfin, avoir la possibilité de passer à la suivante. Pénible !

En fait l'astuce, car il y en a une, qui permet de lire un PDF d'une manière presque confortable (avec un peu d'habitude et si on n'est pas pressé...), c'est le double-tap ! Le double-tap sur l'écran zoome la zone en question à 200 %. Ce qui est suffisant pour une lecture aisée. Un nouveau double-tap nous ramène au format d'origine. On zoome sur une zone à 200 %, on lit, on dé-zoome pour retrouver notre page entière. On rezoome sur la zone à lire suivante et ainsi de suite. Une fois la page lue, on passe à la suivante et on recommence. Alors oui, cela paraît contraignant (et ça l'est), mais on s'y fait. Oui, ça va être laborieux si on doit lire des masses de PDF et surtout le faire rapidement. Ici, il va falloir prendre son temps. Encore une fois, pour un PDF d'un vieux bouquin qui porte sur une vieille machine, le tout lut par un vieux machin comme moi, ce n'est finalement pas un problème. On savoure sa lecture, on déguste.  Et dans le cas de PDF de vieux magazines en multi-colonnes (comme il en existe abondamment sur l'Apple II), c'est encore plus confortable. On picore par double-tap un article par-ci, par-là... Évidemment, pour celui qui a pour nécessité absolue d'aller vite, mieux vaut passer son chemin et oublier le Kobo.

Le double-tap et son zoom à 200 % marche très bien pour les textes en multi-colonnes avec le mode Portrait. Mais pour certains autres, il faut parfois plus de largeur. Heureusement, le Kobo possède un mode Paysage. Seul "petit" problème, il est très mal foutu. Inutile de basculer le Kobo dans tous les sens en espérant que l'affichage suive, il n'y a pas d'accéléromètre. C'est par le menu que ça se passe... Qui a dit tablette ? ! Plus gênant, et qui démontre que ce mode n'est là qu'en bonus, les menus restent à la même place (et avec la même orientation), que l'on soit en Paysage ou en Portrait. Et la zone tactile définie pour changer de page aussi ! Ce qui fait que ce n'est plus ni à droite (pour avancer) ni à gauche (pour reculer) qu'il faut tapoter l'écran mais en haut et en bas... Question d'habitude, certes, mais cela fait un peu désordre.

Un autre point pénible : l'affichage systématique du numéro de la page courante en bas de l'écran. En mode portrait, cela peut bouffer la fin de certains documents. Vu que l'on devra zoomer pour lire, cela contourne le problème. Mais on aurait apprécié de trouver une option pour désactiver cela.

À noter également, la conservation dans la base du Kobo de la dernière page lue, et ce, pour chaque ouvrage. Cela s'applique aussi aux PDF (ouf). On revient directement dessus quand on ré-ouvre le-dit ouvrage. Cela compense un peu l'impossibilité de se rendre directement à une page donnée. La navigation dans un PDF est effectivement médiocre. On a juste droit à un ascenseur horizontal pour se déplacer dans le document. Toutefois, pour certains PDF (a priori ceux intégrant le système de signets), une table des matières permettant d'aller directement à telle ou telle page, est accessible. Possibilité finalement rencontrée sur très peu des PDF que j'ai pu tester, ne pas en attendre grand chose donc.

Le rendu

J'ai dit plus haut que l'écran était bien contrasté (tout au moins meilleur que celui du Cybook). C'est particulièrement vrai pour les eBooks. Pour les PDF, cela va dépendre grandement de la qualité du scan. N'oubliez pas que l'on affiche ici une image et bien souvent le fond n'est plus vraiment blanc une fois scanné. On a plutôt un fond gris. Et si le scan est particulièrement médiocre (ou si le contenu ne s'y prête pas, comme par exemple un document tapé à la machine ou sorti sur vieille imprimante), on peut se retrouver avec des caractères ne ressortant pas suffisamment. On regrette alors l’absence d'une molette permettant de régler le contraste. De toute façon, molette ou pas, le Kobo ne  permet pas ce réglage du tout. Toutefois, même dans le cas d'un scan vraiment mauvais, le zoom à 200 %, devrait permettre de lire le texte sans devoir pleurer du sang.

Enfin, pour tout ce qui est photos, l'écran avec ses 16 niveaux de gris (seulement) a du mal et le rendu est plutôt mauvais. On perd tous les détails alors noyés dans un flou artistique... Pour mon utilisation, ce problème reste anecdotique. Mais à vous de bien déterminer, suivant le type de document que vous comptez visionner, si cela est rédhibitoire ou pas.

Alors oui, non ou bien peut-être ?

Vais-je oui ou non garder mon Kobo (je suis effectivement encore dans les temps pour le ramener et me faire rembourser) ? Et bien la réponse est oui. Je ne souffre pourtant pas du syndrome "je l'ai acheté, donc c'est forcément bien". Je serais même plutôt du genre "jamais content". Mais finalement, malgré tous ces défauts, je l'aime bien mon petit Kobo.

Est-ce que je le conseillerais pour autant ? Pour une utilisation intensive de lecture de PDF, honnêtement non. Pour une utilisation plus occasionnelle ou sans forcément être pressé lors de la lecture, je dirais pourquoi pas... Je vous invite, quoiqu'il arrive, à aller l'essayer en magasin, en faisant bien attention de ne pas vous arrêter aux démonstrations sur fichiers eBooks qui peuvent être bluffantes.

En résumé, voici ce qu'il faut retenir du match Kobo vs. PDF :

Les points positifs :

  • une lecture de PDF finalement moins dramatique qu'annoncée.
  • les gros fichiers ne lui font pas peur. Il les accepte sans broncher et ne sera pas ralenti (ou plutôt n'ira pas encore moins vite) pour autant lors de la lecture.
  • la qualité de l'écran. Ne fatigue pas les yeux. C'est vraiment reposant.
  • le double-tap à 200 % qui nous sauve la mise.
  • des développeurs qui semblent actifs et à l'écoute de la communauté.
  • la recherches de mots possible avec les PDF texte.
  • le clavier tactile plutôt pratique.
  • la possibilité d'ajouter des polices perso (format TTF). Cela ne concerne certes pas les PDF (même texte) mais pour la lecture de fichiers .TXT, cela peut être sympa ! Et pour les eBooks aussi bien évidemment...
  • ce n'est pas un Kindle, vendu par camions entiers visiblement ! Faites entendre votre différence !
  • n'oubliez pas que c'est aussi une vraie liseuse et qu'il peut donc servir pour des vrais eBooks et ça, il le fait plutôt bien...

 

Les points négatifs :

  • écran trop petit pour une lecture directe du format A4. On est censé le savoir mais je le redis au cas où...
  • donc beaucoup de manipulations nécessaires (zoom/dé-zoom) pour lire un PDF.
  • pas de saut de page rapide possible en mode zoom ! LE gros défaut à mon sens.
  • le mode Paysage pas très bien fignolé.
  • pour les PDF qui sont à base de texte (et non pas de scans), les possibilités disponibles pour le format eBooks (choix de la police, taille, etc.) ne le sont plus. Dommage.
  • quelques bugs rencontrés lors de la navigation (double saut de page) ou le zoom à 300 %.
  • l'USB toujours aussi pourri sur mon PC entraînant là encore des petits bugs. J'espère que ce ne sera pas le cas de tout le monde.
  • pas d'annotations possibles avec les PDF (même au format texte).
  • pas de système d'annotations générales de disponible. J'aurai aimé avoir un petit bloc-note à disposition et non pas l'application bidon style Télécran fournie.
  • photos au rendu médiocre.
  • pas de hiérarchisation dans le Kobo pour l'affichage de la bibliothèque. Bonjour l'angoisse si l'on est bordélique !
  • et... ce n'est effectivement pas une tablette...

 

Quelques liens bien utiles :

  • le site officiel Kobo.
  • la partie Kobo du forum MobileRead. Lue par les développeurs canadiens de la bête.
  • SD Formater (si votre microSD fait des siennes).
  • Quick PDF Tools (pour retagger vos PDF avant transfert). Pratique et gratuit.
  • PDF Creator. Permets de faire vos propres PDF facilement à partir d'une série d'images par exemple.
  • Calibre. Si vraiment vous y tenez...
  • Les pantoufles chauffantes USB ! L'indémodable et ultime accessoire Geek !

 

Et pour finir une petite galerie de photos illustrant, plus ou moins, les propos du test. Attention, les photos ne font pas spécialement honneur au Kobo. Je ne suis pas doué, mon iPhone non plus et le temps gris n'arrange rien...

Évidemment la taille n'est pas la même... Il va donc bien falloir faire quelques concessions (la tâche blanche est dûe au PDF et non à l'écran du Kobo)

Pour un livre de poche, on voit tout de suite que le format est plus approprié ! (un Kobo gratuit à celui qui trouve le nom du bouquin...Hey je blague hein !!!)

En mode normal, effectivement il faut de bons yeux... Le grain, par contre, provient de la photo : là, on dirait une vieille montre à Quartz des années 80. C'est "lisse" en réalité.

Avec le zoom à 200%, le texte est tout de suite plus lisible (si si je vous assure). Par contre évidemment, il faudra lire morceau par morceau. Toujours cet effet de grain ici..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toute la surpuissance du mode Paysage en action. Torticolis inclus !

Ici le rendu d'un PDF de très bonne qualité (Dossier Fnac sur les Compacts/Bridges). Oui, j'ai gardé le même fond orange...désolé...

Même à 200%, pour les photos, ce n'est pas glorieux. Les 16 niveaux de gris ont bien du mal.